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Découverte du Cameroun / Santé
 
 
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La santé

Structures de haut niveau, hôpitaux de référence à Yaoundé et Douala. Bonne couverture sanitaire sur l'ensemble du territoire national.

Taux de natalité : 41,84/1000 habitants (estimation 1999)

Taux de mortalité : 13,95/1000 habitants (estimation 1999)

Les Vaccinations

Vaccinations obligatoires :

Seule la vaccination contre la Fièvre Jaune reste obligatoire à partir d'un an, possible dès l'âge de 6 mois (Centres de vaccinations de Bonanjo et de l'aéroport);

la vaccination antivariolique a été officiellement supprimée en 1984,

la vaccination contre le choléra n'est plus exigée.

Vaccinations de Base :

BCG,Tétanos, Diphtérie, Poliomyélite, Rougeole-Oreillons-Rubéole.

Vaccinations recommandées :

L'Hépatite A a partir de un an, a raison de une injection deux semaines avant le départ , rappel six à 12 mois plus tard (durée de protection 10 ans)

L'Hépatite B, deux injections espacées d'un mois, rappel unique six mois plus tard.

Fièvre Typhoïde, une injection 15 jours avant le départ, durée de protection :trois ans pour les enfants a partir de deux ans

Vaccinations spécifiques :

Méningite à méningocoques (Aet C), surtout pour le Nord Cameroun, pendant la saison sèche entre décembre et février, pour les personnes exposées a la population, a partir de 18 mois pour les enfants.

La rage, pour les chasseurs, et les personnes exposées vivant en milieu rural.

Le Paludisme

Le paludisme à Plasmodium falciparum, variété la plus fréquente au Cameroun (95%), peut être mortel. (1ère cause de mortalité dans le monde) Le Cameroun, en particulier la région de Douala, est situé en zone III de chloroquino-résistance (soit les plus fortes résistances au monde), avec un paludisme endémique toute l'année (Il n'existe pas de saisonalité). Il convient d'insister sur l'observance simultanée d'une protection contre les piqûres de moustiques ( insectifuges) et d'une chimioprophylaxie. Les nouveaux arrivants et voyageurs occasionnels (sujets non-immuns ou sans anticorps) doivent impérativement prendre une prophylaxie contre le paludisme. L'accent doit être mis sur la prévention des enfants, des femmes enceintes.

Aucun moyen préventif n'assure à lui seul une protection totale et, même si un traitement adapté a été bien pris, il est possible de développer un paludisme, parfois atypique ou d'apparition tardive. Les symptômes initiaux sont souvent peu alarmants mais le paludisme peut être mortel si son traitement est retardé. En cas de fièvre, nausées, céphalées, myalgies ou fatigue au cours du séjour ou dans les mois qui suivent le retour, un médecin doit être consulté sans retard. Il existe un polymorphisme parfois trompeur de la symptomatologie palustre, la fièvre pouvant être associée à des troubles digestifs ou à des douleurs abdominales.

Toute fièvre au retour du Cameroun, qui n'a pas fait sa preuve, doit être considérée à priori comme un paludisme et investiguée comme telle.

Sans piqûre d'anophèles, pas de paludisme : la lutte contre les moustiques est donc la première ligne de défense dans la prévention du paludisme. L'anophèle se lève, quand le soleil se couche, c'est pendant cette période que la protection doit être maximale.

Porter des vêtements amples, et longs le soir, dormir dans des pièces dont les ouvertures sont protégées par des grillages moustiquaires, dormir sous une moustiquaire imprégnée, bordée ou touchant le sol. (Centre d'imprégnation des moustiquaires 161 rue de l'hôpital à Bonanjo) Utiliser des insecticides le soir dans les chambres (diffuseurs, bombe insecticide). Les tortillons fumigènes peuvent être utilisés à l'extérieur. La climatisation ne dispense pas l'utilisation d'insecticides. Utiliser des répulsifs sur les parties découvertes du corps dès le coucher du soleil. La durée de la protection varie de 2 à 5 heures. Les répulsifs sont déconseillés chez la femme enceinte.

Prendre une prophylaxie, en tenant compte de la durée du séjour, de la personne, de son age, des antécédents pathologiques, et d'une éventuelle intolérance aux antipaludiques. La prophylaxie sera personnalisée, prise a départ sur les conseils des centres pasteur ou Air France, elle sera adaptée selon les conditions pour un long séjour (> 3 mois)

Prophylaxie antipalustre conseillée au Cameroun

Séjours inférieurs à trois mois : .

ADULTES

-La méfloquine (Lariam ) un comprimé à 250 mg une fois par semaine, pour une personne de plus de 50kg a commencer au moins dix jours avant le départ pour apprécier la tolérance.

-L'association atovaquone+proguanil (Malarone) peut être conseillée en alternative au Lariam. Un comprimé par jour, a commencer la veille ou le jour du départ, durée limitée à 3 mois (selon les normes françaises), mais sans limite de durée selon les américains, a continuer seulement 7 jours après le retour. (coût 3,8 Euros/j)

-La doxycycline (Doxypalu), ou autre doxycyclines peut être proposée à la place du Lariam en cas d'intolérance à dose de 100mg/j a prendre au milieu du dernier repas (afin d'éviter les photosensibilisations), en débutant la veille ou le jour du départ et en poursuivant quatre semaines après le retour, au delà de 8 ans et en l'absence de grossesse

-La Savarine* n'est plus recommandée depuis 2003 (BEH France), et 200 (attitude US) au Cameroun. Son efficacité n'est que de 61% ++++

- La chloroquine (Nivaquine *) est interdite au Cameroun par décret ministériel, car inefficace (10% d'efficacité)

FEMMES ENCEINTES

-L'association atovaquone+proguanil (Malarone) ; son utilisation pourra être envisagée chez la femme enceinte, en fonction de l'évaluation préalable du bénéfice/risque.

-La méfloquine (Lariam ); son utilisation pourra être envisagée chez la femme enceinte, en fonction de l'évaluation préalable du bénéfice/risque.

-Savarine (chloroquine + proguanil), peut être prescrite sans aucuns risques, mais tout en sachant que son efficacité au Cameroun est de 61% +++++

ENFANTS

-L'association atovaquone+proguanil (Malarone), n'existe pas encore en France sous forme de sirop (USA), la dose adulte s'adresse au plus de 40kg, Il existe depuis 2002 une forme pédiatrique en comprimé.

-La méfloquine (Lariam ), n'existe pas en sirop et n'est pas recommandée en dessous de 15kg (4 ans)

-Savarine (chloroquine + proguanil), ne peut être prescrite chez l'enfant de moins de 40kg, elle n'est plus recommandée pour les pays de la zône III (multirésistance) , donc pour le Cameroun.

mais l'association Nivaquine sirop et paludrine aux doses pédiatriques conviendra pour les enfants de moins de 11kg (minimum requis pour la prévention par Malarone )

Séjours de plus de trois mois :

Pour les séjours supérieurs à 3 mois , la prophylaxie doit être maintenue aussi longtemps que possible et il est recommandé aux voyageurs de prendre contact avec un médecin sur place pour évaluer la pertinence et le rapport bénéfice /risque de la prophylaxie

Particularité américaine :

Le CDC (Central Desease Control ) d'Atlanta , quelque soit la durée du séjour , préconise méfloquine (Lariam) , doxycyclines (préconisée de plus en plus par de nombreux pays) , ou un mélange atovaquone + proguanil (Malarone) .

Il n'existe pas de vaccins.

En cas de crise suspectée, consulter un médecin, éviter les automédications, souvent mal conduites. ( Attention aux effets secondaires et aux risques cardio-vasculaires de certains produits )

Le traitement par le voyageur d'une fièvre suspectée de cause palustre :

Un traitement antipaludique sans avis médical pendant le séjour doit rester l'exception et ne s'impose qu'en l'absence de possibilité de prise en charge médicale dans les 12 heures (Zônes très isolées).

De toutes les façons le voyageur devra consulter un médecin dès que possible.

Le choix du médicament a prise orale se portera sur la sulfadoxine-pyriméthamine ( Fansidar), ou la méfloquine (Lariam), ou la quinine (Quinimax) en tenant compte des interactions avec la prophylaxie de départ.

On trouve au Cameroun le Coartem (Riamet en France disponible seulement en milieu hospitalier), ce produit devenu médicament essentiel par l'OMS après une année d'existence, semble être un des meilleurs compromis efficacité-coût-effets secondaires)

L'halofantrine (Halfan) n'est plus conseillé dans le cadre de l'autotraitement, car exige de toutes les façons un électrocardiogramme avant le traitement du fait des risques cardiovasculaires et des interactions avec de nombreux médicaments

La Diarrhée du Voyageur

La diarrhée est le problème de santé qui affecte le plus fréquemment les voyageurs, plus de 50 % dans certaines études. Il s'agit généralement d'un épisode diarrhéique aigu bénin, spontanément résolutif en 1 à 3 jours, mais qui peut être particulièrement inconfortable en voyage.

Secondaire à une contamination d'origine plus souvent alimentaire qu'hydrique, la diarrhée du voyageur ou turista est due en majorité à des infections ou toxi-infections bactériennes (E. coli ).

La prudence recommande d'éviter l'ingestion d'aliments et de boissons à risque (crudités ou aliments cuits consommés froids, même conservés au réfrigérateur, eau locale non embouteillée et glaçons). Il n'y a pas encore de vaccination disponible. La chimioprophylaxie est déconseillée.

Le traitement curatif est souvent un auto-traitement pour lequel il est pratique de disposer de médicaments dont on se sera muni avant le départ. Une antibiothérapie n'est indiquée que dans les formes moyennes ou sévères, fébriles, ou éventuellement, quand la diarrhée est particulièrement gênante, au cours d'un déplacement par exemple.

Les Mesures d'Hygiène

Hygiène Alimentaire

Se laver souvent les mains, avant les repas et toute manipulation d'aliments, après passage aux toilettes. Ne consommer que de l'eau en bouteille capsulée (bouteille ouverte devant soi ou rendue potable (filtre portatif produit désinfectant, ébullition 5 minutes). Les glaçons et glaces doivent être évités. Le lait doit être pasteurisé ou bouilli. Peler les fruits. éviter les crudités, les coquillages, les plats réchauffés, bien cuire les viandes et les poissons d'eau douce.

Hygiène corporelle et générale

(prévention des larbish, anguillulose, ankylostomes, bilharzioses, infections cutanées )

Eviter de laisser sécher le linge à l'extérieur ou sur le sol (risque de myiase ou vers de Cayors). Ne pas marcher pieds nus sur les plages. Ne pas s'allonger à même le sable (risque de larbish). Porter des chaussures fermées sur les sols boueux ou humides. Ne pas marcher ou se baigner dans les eaux douces stagnantes. Ne pas caresser les animaux. Faire passer une visite médicale au personnel domestique, avec dépistage des parasitoses intestinales et de la tuberculose.

Prévention des risques liés aux arthropodes

(moustiques, mouches, fourmis, tiques, scorpions), aux serpents, aux baignades

Utiliser des répulsifs ambiants ou de contact, des vêtements imprégnés et couvrants. Un certain nombre d'arboviroses et notamment la dengue sont transmis par des espèces de moustiques (Aèdes pour la dengue) qui contrairement aux anophèles, vecteurs du paludisme peuvent piquer durant la journée ou tôt le soir Il est donc important que les mesures de protection contre les piqûres de moustiques soient également prises durant les heures d'activité de ces moustiques vecteurs. Secouer ses habits, ses draps, ses chaussures avant usage. En zone de végétation porter des chaussures fermées, un pantalon long et faire du bruit en marchant. Se renseigner localement sur les risques des bains de mer

Les autres maladies tropicales

Les pathologies tropicales de types bilharzioses, filaires, maladie du sommeil, ne concernent réellement que les personnes vivant en brousse (chasseurs, forestiers). L'amibiase responsable de diarrhée glairo-sanglante est fréquente dans le Nord et l'ouest Cameroun ; une bonne hygiène alimentaire la préviendra.

Maladies Sexuellement transmissibles (MST)

(Hépatite B,VIH, gonococcie, Syphilis, chlamydiose.)

L'usage adéquat de préservatifs est la seule prévention efficace (en dehors de l'abstention) pour tout rapport sexuel jugé à risque. Les emporter avec soi.

Traumatologie, Soins Médicaux

Les accidents (de la circulation ou non) représentent 30 % des causes de rapatriement sanitaire. La prudence s'impose donc du fait notamment de l'état des routes et du non respect fréquent des règles de circulation. Le port du casque est indispensable en deux roues. Une assurance auprès d'une société d'assistance est indispensable avant le départ. (Garder sur soi sa carte d'abonné, en cas de déplacement).

Les transfusions sanguines représentent un risque majeur dans la plupart des pays aux structures sanitaires insuffisantes (hépatite B. hépatite C, VIH). L'absence de banques de sang, de contrôles et de disponibilité sur place de tests rapides de dépistage accroissent ces risques, essentiellement en dehors des grandes villes. Les soins médicaux avec injection IV, IM, SC. incision, endoscopie présentent dans les mêmes conditions, les mêmes risques. Refuser toute procédure sans matériel neuf a usage unique (aiguilles, seringues) ou sans stérilisation appropriée. Se munir si besoin avant le départ de petit matériel (trousse médicale).

On trouve la plupart des médicaments dans les principales pharmacies. Il est possible de commander, sur place, des nouveaux médicaments.

L'enfant et le nourrisson

La mise à jour du calendrier vaccinal (DTCoq Polio, Hib, ROR, BCG) est capitale à cause de la gravité d'une rougeole, la possibilité d'un contage tuberculeux, ainsi que l'intérêt de la vaccination contre l'Hépatite B.

Le vaccin antiamaril peut être fait dès 6 mois, mais n'est obligatoire qu'à partir de un an.

La vaccination anti-tvphoïdique par Tvphim Vi est pleinement efficace dès l'âge de 2 ans.

Le vaccin contre l'hépatite A peut être fait dès l'âge de un an.

La vaccination anti-méningococcique A et C est indiqué à partir de 18 mois, surtout pour le Nord Cameroun. Elle peut être indiquée dès 3 mois en situation épidémique

La prévention du paludisme (voir paragraphe sur le paludisme)

La lutte contre les moustiques est primordiale. L'innocuité des répulsifs n'est pas établie avant l'âge de deux ans. Il est recommandé d'éviter les risques de piqûre de moustique après le coucher du soleil, notamment en plaçant les lits et berceaux, la nuit, sous des moustiquaires imprégnées.

La Savarine® n'a pas de forme pédiatrique La prévention du paludisme obéit aux mêmes règles que pour l'adulte, avec la nécessité d'adapter les doses au poids de l'enfant (chloroquine:l,5 rng/Kg/jour; proguanil 3 mg/Kg/jour;). Il faut garder les antipaludiques hors de portée des enfants. Il est impératif de consulter immédiatement un médecin en cas de fièvre.

La prévention des diarrhées :

Elle est essentielle et repose sur les seules mesures d'hygiène: utilisation d'eau minérale ou d'eau filtrée bouillie pour les biberons, hygiène stricte des biberons, lavage soigneux des mains des personnes s'occupant du bébé. L'allaitement au sein doit être favorisé. Il faut expliquer aux parents la conduite â tenir en cas de diarrhée l'utilisation des sachets de réhydratation orale de type OMS ou dérivés, les signes de gravité, le régime antidiarrhéique en fonction de l'âge.

Précautions générales

Il faut protéger l'enfant du soleil (chapeau, vêtements, crèmes écran total si nécessaire), éviter le coup de chaleur à l'occasion de déplacements trop longs , en particulier en voiture, en prévoyant de faire boire l'enfant avec des biberons d'eau, ou mieux, de solutés de réhydratation.

L'habillement doit être léger, lavable aisément, perméable (coton et tissus non synthétiques). Il faut éviter que les enfants marchent pieds nus, en particulier au contact du sable ou de terre humide qui peuvent être souillées par des déjections d'animaux (parasites), qu'ils se baignent dans des mares ou des rivières (bilharzioses) ou jouent avec des animaux.

Il faut rappeler aux parents que le danger principal des voyages est constitué par les accidents, en particulier les accidents de la circulation, et attirer leur attention sur les précautions nécessaires.

Un voyage avec de très jeunes nourrissons , de moins de un mois est à déconseiller s'il peut être différé.

La Grossesse

L'accouchement d'une grossesse à risque est déconseillé au Cameroun.

Les voyages en avion sont déconseillés après la 35è semaine.

Attention !!!! Il faut généralement l'accord du médecin de la compagnie aérienne pour voyager au de la de 32 semaines ou 8 mois révolus a partir de la date des dernières règles

La prévention du paludisme est fortement conseillée, pendant la durée de la gestation. Seule la quinine, en cas d'accès palustre peut être utilisée. (voir paludisme)

Personnes Agées

Pour les personnes âgées, désireuses de venir passer des vacances au Cameroun, une consultation médicale avant le départ est nécessaire, la prévention du paludisme, et la mise à jour des vaccins est fortement conseillée.

Trousse Médicale

Il n'existe pas de trousse de pharmacie type, mais on peut conseiller, les médicaments contre le paludisme et sa prévention, des répulsifs, des antidiarrhéiques, des antiémétiques, des antalgiques et antipyrétiques, crème solaire, collyres, thermomètre incassable, pansements, épingles de sûreté. Pour les zones rurales, il est conseillé d'emporter quelques seringues et un nécessaire à suture ( trousse médicale)

La trousse de l'enfant doit comporter en plus de la présentation pédiatrique des médicaments indiqués ci-dessus, des sachets de réhydratation.

Source: InfoSanteCameroun.org

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