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Archive de nos actualités récentes
16/09/2012
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Deux émissaires de la CADHP à l’immeuble Etoile

Entre les deux cérémonies protocolaires ponctuant la célébration du cinquantenaire de l'Organisation africaine de la Propriété intellectuelle auxquelles il représentait le Chef de l'Etat, le Premier Ministre, Chef du gouvernement a reçu en audience le 13 septembre 2012 à l'immeuble Etoile, deux commissaires africains des droits de l'homme et des peuples, la sénégalaise Soyata Maiga et la camerounaise Lucy Asuagbor.

Les deux membres de la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples - CADHP - sont en mission officielle au Cameroun depuis le 4 septembre pour évaluer l'Etat des droits humains au Cameroun, spécifiquement ceux des femmes et des personnes vivant avec le VIH/Sida.

Pendant plus d'une heure d'horloge, les deux dames ont échangé avec le Premier ministre sur les questions liées à la promotion des droits de la femme et de la protection des personnes vivant avec le VIH/Sida.

Le Cameroun porte un grand intérêt à la CADHP avec laquelle il interagit pour la protection et la promotion des droits humains et des peuples sur le continent africain.

La mission de la CADHP, arrivée à son terme, a pu noter par elle-même la grande volonté des autorités camerounaises de faire de la femme un acteur de développement.

Le Cameroun, à travers un arsenal de bonnes pratiques, a fait de la femme une citoyenne à part entière, a reconnu Soyata Maiga, tant en ce qui concerne la scolarisation de la petite fille, la prise en charge de la santé reproductive des femmes, la sensibilisation pour l'abandon de certaines pratiques coutumières néfastes comme les mutilations génitales féminines que la représentation de la femme dans les instances de prise de décision.

La commissaire africaine a cependant regretté la persistance de certaines pratiques coutumières et traditionnelles dans certains domaines essentiels comme les successions, les mariages et les grossesses précoces. Dans ces domaines là, a-t-elle indiqué, la femme a encore besoin d'une plus grande attention.

Il en est de même en ce qui concerne l'accès et la représentativité de la femme aux instances de décision. Soyata MAIGA a émis le vœu que le Cameroun fasse intervenir la loi sur les quotas pour que les femmes soient mieux représentées aussi bien au plan électif qu'administratif. Ceci passe par un meilleur accompagnement, à travers la formation et la mobilisation des ressources, a-t-elle conseillé.

Particulièrement concernée par la question des personnes vivant avec le VIH/Sida, Madame Lucy Asuagbor a évoqué la mise sur pied d'un comité destiné à combattre la stigmatisation et la discrimination à travers lesquelles cette catégorie de personnes voit régulièrement ses droits violés.

Venue vérifier le niveau de mise en œuvre des engagements pris tant au niveau régional qu'international dans la lutte contre le VIH/Sida, elle s'est félicitée de ce que le Cameroun a fait de la lutte contre cette pandémie une priorité dans l'action gouvernementale. Ce qui, de son point vu, justifie la chute du taux de prévalence du VIH Sida au Cameroun, passé en 2011, de 5.1% à 4%.

Sur toute l'étendue du territoire national, la mission africaine a pu constater que le traitement et la prise en charge des personnes atteintes par la maladie est gratuite.

Toutefois, la femme reste la couche la plus touchée, en dépit des efforts continus du gouvernement, a regretté Mme Asuagbor. Elle identifie la pauvreté comme le facteur à l'origine de cette situation et recommande au gouvernement d'aider la femme à se prendre en main du point de vue économique. Elle recommande également d'intensifier la sensibilisation à travers l'éducation de la jeune fille.

Beaucoup est fait pour limiter la transmission de la mère à l'enfant, a-t-elle apprécié. Le respect de la confidentialité et du secret médical sont consacrés. Les orphelins du Sida font également l'objet d'une prise en charge spéciale au niveau des Ministères de l'Education de base et des Affaires sociales, s'est elle réjouie.

Le Premier ministre leur a réaffirmé la volonté du gouvernement de faire davantage en faveur des femmes et des malades du Sida pour qu'avec le reste de la population, le Cameroun puisse atteindre de résultats meilleurs.



Germaine Flore NGAH      

17/08/2012
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Réduction de la subvention de carburant : Le gouvernement promet des mesures d’accompagnement

Le Premier ministre, Chef du gouvernement S. E. Philemon Yang, assisté de près d'une dizaine de membres du gouvernement et des Directeurs généraux des entreprises publiques en charge des filières du pétrole au Cameroun, a reçu en fin d'après-midi du 24 juillet 2012 à l'immeuble étoile les partenaires sociaux de divers bords, principalement ceux du secteur des transports. La concertation débutée à 16 heures portait sur la subvention que l'Etat apporte aux produits pétroliers. Depuis plusieurs jours déjà, les débats vont bon train sur l'éventualité de la suppression sinon la diminution de cette manne gouvernementale. Le sujet est sur toutes les lèvres et dans la quasi-totalité des médias. Compte tenue des contraintes budgétaires actuelles, le gouvernement de la République, pour sa part, déclare son incapacité à pouvoir maintenir cette pratique longtemps usitée pour amortir le prix des produits pétroliers à la pompe. Il étudie donc les voies et moyens de pouvoir en sortir progressivement et envisage à partir de l'année en cours de réduire cette subvention estimée à quelques 400 milliards pour la seule année 2012. Conscient de la sensibilité que revêt le sujet, le chef de l'Etat a prescrit au gouvernement de conduire des consultations avec divers intervenants du secteur dont notamment les partenaires sociaux que sont les confédérations syndicales, les fédérations de syndicats, les syndicats et les associations de consommateurs. C'est dans ce cadre que le Chef du gouvernement a reçu les présidents de ces principaux regroupements dans la salle des Conseils de Cabinet logée à l'immeuble abritant ses services. Une cinquantaine d'entre eux ont répondu présents à l'appel du gouvernement. Tous ont salué l'initiative gouvernementale, « une première » qui intervient avant toute prise de décision préalable. Après sa communication délivrée à huis clos, Philemon Yang a laissé libre-cours aux échanges qui ont duré près de quatre heures d'horloge. Au fil de la concertation, les leaders syndicaux ont tenu à partager le climat général dans la salle ainsi que leurs appréciations et propositions avec la presse venue nombreuse couvrir cette rencontre. A l'unanimité quasi-totale, ils ont décrit une ambiance « bonne » bien que deux courants défendaient chacun leur position dans la salle. D'une part, ceux favorables à une suppression progressive, raisonnable et appuyée de mesures d'accompagnement, d'autre part, ceux radicalement opposés à une telle idée parce que susceptible de « menacer la paix sociale » dans le pays. De l'économie de leurs différentes déclarations, on peut retenir qu'ils sont d'accord que la levée de la subvention est inévitable. Cependant, tous ont mis l'accent sur la nécessité de redistribuer les fonds qui seront dégagés de cette opération ainsi que les bénéfices que l'Etat tire de la vente de carburant. Une revendication que le DG de la Société nationale de Raffinage (SONARA) juge « irréaliste » parce que, affirme-t-il, « le gouvernement n'est pas capable aujourd'hui de soutenir une subvention, qu'elle soit du pétrole ou de tout autre produit ». L'Etat n'a tout simplement pas l'argent, poursuit-il péremptoire avant d'embrayer sur cette autre proposition, celle de supprimer les taxes appliquées aux produits pétroliers qu'indexent les tenants de la non-suppression. Charles Metouck explique : « les taxes c'est comme le salaire pour un employé. Ce n'est pas raisonnable d'exiger au gouvernement de les supprimer, mais les aménager est un autre problème ». Car, « un Etat qui ne prélève pas les taxes aura du mal à construire son pays », argumente-t-il. L'impératif d'un relèvement du niveau de vie des populations, à travers notamment une augmentation des salaires des fonctionnaires, est plusieurs fois revenu dans les déclarations. D'autres ont surtout souhaité que le gouvernement aille au-delà des mesures annoncées, à savoir la réduction de certaines taxes imposées aux transporteurs comme la taxe de stationnement et l'impôt libératoire. Ils se sont par ailleurs montrés satisfait de ce que la hausse des prix à la pompe qui interviendra consécutivement à la suppression de la subvention ne touchera pas le pétrole lampant et le gaz domestique, ainsi que le leur a garanti le Premier ministre. A l'issue de la concertation, le gouvernement a commis un communiqué de presse dans lequel il réaffirme son attachement au dialogue social et promet de prendre en compte les préoccupations exprimées par les syndicalistes. La concertation s'est achevée sur une note de satisfaction mutuelle. Lire le communiqué de presse En exécution des très hautes instructions du Président de la République, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a présidé ce jour, 24 juillet 2012, dans la salle des Conseils, une importante concertation avec les partenaires sociaux, notamment les syndicats et les associations de consommateurs. L'ordre du jour portait sur la subvention gouvernementale appliquée aux prix des produits pétroliers. Le Chef du Gouvernement a fait part à ses interlocuteurs de l'inéluctabilité d'une réduction de cette subvention, avant de présenter le train de mesures d'accompagnement destinées à amortir l'impact d'une éventuelle diminution des crédits destinés au soutien des prix de certains produits pétroliers à la pompe. Il a ensuite recueilli les réactions des partenaires sociaux sur lesdites mesures d'accompagnement ainsi que leurs propositions visant à les compléter et les renforcer. Au terme des échanges, le Premier Ministre a souligné que le Gouvernement prendra en compte les préoccupations exprimées. Clôturant la concertation, il a réaffirmé l'attachement des pouvoirs publics au dialogue social sur cette question et sur tous les autres sujets d'intérêt. Yaoundé, le 24 juillet 2012 LE DIRECTEUR DE CABINET DU PREMIER MINISTRE, GHOGOMU Paul MINGO

Germaine Flore NGAH      

11/07/2012
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Des clés pour comprendre la circulaire présidentielle sur le Budget 2013

Finances, la circulaire présidentielle arrive au moment même où les pré-conférences budgétaires, commencées le 28 juin dernier, sont en cours. C'est une instance de discussion pour asseoir les bases méthodologiques du budget programme, partager les orientations stratégiques des ministères et recueillir leurs besoins à l'effet de nourrir le cadrage budgétaire. Les acteurs à l'œuvre devront avoir à l'esprit les directives présidentielles contenues dans la circulaire signée le 9 juillet 2012 .

1- Du budget de moyens au budget programme

Désormais, rien ne sera plus comme avant. Le processus d'élaboration du budget déjà lancé doit prendre en compte les exigences du nouveau régime financier de l'Etat, notamment, au travers de la présentation du budget par programme, tel qu'édicté par la loi du 26 décembre 2007 y relative. D'après les explications de Gilbert Didier Edoa, directeur général du budget au ministère des Finances, le budget programme est un outil de premier choix qui doit permettre au plan conceptuel et opérationnel une mise en œuvre adéquate des Grandes Réalisations. Le processus d'opérationnalisation du budget programme a véritablement démarré en 2010 par l'adoption du cadre technique et réglementaire. Après cette phase de conception et de préparation, la phase d'expérimentation et de généralisation a été engagée en 2011 pour l'exercice 2012. Dans le cadre de cette expérimentation, tous les ministères ont élaboré les budgets programmes en vue de préparer le basculement qui doit intervenir à partir du 1 er janvier 2013 conformément aux dispositions de la loi sus citée. Concrètement, chacun des programmes couvre une période de trois années et il est assorti d'un objectif et des indicateurs de performance. Ils sont déclinés en actions, activités et tâches et comportent une stratégie de mise en œuvre. Tous les projets retenus dans le cadre des Grandes Réalisations sont partie intégrante de ces programmes. Au total, selon Gilbert Didier Edoa, le budget programme a plusieurs atouts. Il contribue significativement à l'amélioration de la qualité de la dépense à travers un meilleur ciblage des dépenses. En effet, le principal critère d'éligibilité des opérations inscrites au budget de l'Etat réside dans leur capacité à satisfaire les besoins de la collectivité qui sont prédéfinis en amont du processus et non par rapport aux besoins liés au fonctionnement des services publics comme c'était le cas par le passé. Autres avantages, une maîtrise des coûts des activités de mise en œuvre (ces coûts doivent être fiables et réalistes) ; la mise en place d'un timing souple de mise en œuvre des activités inscrites car la pluri-annualité introduite dans le budget programme permet d'exécuter les grands projets sans discontinuer sur une période de trois ans, ce qui permet d'éviter des interruptions inopportunes enregistrées dans le passé et qui étaient liées essentiellement à la rigidité du principe de l'annuité qui impactait négativement sur la bonne qualité des politiques publiques mises en œuvre sous l'égide du budget de moyens. Dernier atout, la prévisibilité des besoins de financement et des ressources mobilisables. En cela, le budget programme aide l'administration publique à mieux planifier et organiser ses activités en fonction des ressources disponibles. Pour mémoire, c'est l'ordonnance de 1962 qui avait opté pour le système traditionnel dit de budget de moyens. Ce dernier détaillait davantage la manière dont les crédits budgétaires étaient utilisés que les résultats attendus. Or, dans le contexte actuel caractérisé par la raréfaction des ressources, l'Etat doit résolument s'orienter vers l'optimisation des dépenses.

2- Une croissance plus forte

La circulaire présidentielle signée avant-hier vise également, au-delà de l'accélération du processus de réalisation des grands projets structurants ; la redynamisation des autres filières porteuses de croissance économique ; l'augmentation de la part de l'investissement public dans le budget de l'Etat ; l'accroissement considérable des exportations en vue de consolider la balance commerciale ; la maîtrise des importations en même temps que la production locale des denrées importées est stimulée ; la mise en œuvre de l'agriculture de seconde génération par l'intensification de la mécanisation agricole et l'utilisation des intrants à haut rendement, ainsi que la transformation des produits agricoles en vue de garantir la sécurité alimentaire ; la diversification des moyens de financement de l'économie ; l'amélioration de la gestion des finances publiques à travers une dépense publique de qualité et un recouvrement judicieux des recettes ; l'amélioration de la gouvernance économique ; la promotion de l'approche à haute intensité de main d'œuvre (HIMO), la sous-traitance et l'emploi, etc. Dans cette perspective, le projet de budget de l'Etat pour l'exercice 2013 devra être basé, entre autres, sur l'hypothèse d'un taux de croissance réelle globale du produit intérieur brut de 6,7%. Ce taux projeté, plus élevé que les 5,5% visés cette année 2012 par le gouvernement, est révélateur de la volonté de mettre les bouchées doubles pour porter la croissance à des niveaux élevés, seuls susceptibles d'induire la réduction de la pauvreté de masse. Car l'une des critiques faites à l'économie camerounaise ces dernières années est qu'elle peine à décoller avec des taux de croissance généralement inférieurs à 5% par an . D'ailleurs, dans un communiqué publié au terme de son dernier séjour au Cameroun, la mission de revue du FMI avait insisté sur la nécessité de libérer le potentiel de croissance du Cameroun en réduisant les obstacles à une croissance plus forte.

3-Amélioration des conditions de vie des populations

Les acteurs impliqués dans la préparation du projet de budget de l'Etat pour l'exercice 2013 doivent garder à l'esprit que l'objectif majeur énoncé par le président Paul Biya demeure l'amélioration des conditions de vie des populations, notamment au moyen d'une croissance économique génératrice d'emplois. La mise en œuvre des grands projets structurants dans le secteur des infrastructures offre plusieurs opportunités aux chercheurs d'emploi. Mais, à l'évidence, l'assainissement du climat des affaires doit se poursuivre, afin que les investissements privés, moteurs de la croissance à travers la création des richesses et des emplois, puissent se multiplier. Car seule une distribution accrue des revenus à travers les salaires contribue véritablement à la réduction de la pauvreté.

LIRE L INTEGRALITE DE LA CIRCULAIRE

Le Président de la République



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